Bruno MALIVERT
 
 
 
 
 
La croisée
Société des écrivains
 
Relâche
Société des écrivains
 
Le singe bleu
Société des écrivains
 
 
 
 
 
 
 
 
LA CROISÉE
Société des Écrivains

ISBN : 978-2-342034-39-4
Dépôt légal : Février 2015
Nombre de pages : 284
Prix :15,00 € 
Ebook : 7,99 €
 
 
RESUME :
 
0n se cherche, on se fuit, on se heurte... Le hasard joue de sa loi, le destin fait le reste. Entre Paris et Abidjan, Bruno Malivert dépeint les chassés-croisés amoureux d'une galerie de personnages perdus dans une course folle et auréolée de mystère: jouant sur les apparences et les contradictions, "La Croisée" sème le trouble et l'émotion pour donner naissance à une étude de mœurs moderne, juste et envoûtante.
 
 
 
RELACHE  
Société des Écrivains

ISBN : 978-2-748387-16-2
Dépôt légal : Juillet 2012
Nombre de pages : 278
Prix : 22,00 € 

Ebook : 11,49 €
 
RESUME :
 
Une riche Anglaise établie dans le centre de la France assassinée sur un parking en pleine nuit. Le suspect suicidé lors de la reconstitution. De passage sur les lieux, un comédien est attiré par l'affaire et plonge dans un monde qui le dépasse. Celui du pays des étangs, du brouillard et des choses qui s'y cachent. Une confrérie, des veillées incantatoires, et des créatures, les Vieuilles...
Sombre et nihiliste, "Relâche" relève du pur cauchemar lovecraftien. Forces occultes, monstres et hallucinations, butin, complot… Bruno Malivert élabore un puzzle narratif habile pour donner naissance à un univers aussi immersif que dérangeant. Une réussite du genre. 

 

 


LE SINGE BLEU
Société des Écrivains

ISBN : 978-2-748360-05-9
Dépôt légal : Février 2011
Nombre de pages : 206
Prix :18,00 € 
 
 
 
RESUME :
 
"Le lendemain, Jean se leva aux aurores. Plus silencieux qu’un voleur, il s’en alla subrepticement, oubliant même, pour la première fois, son bol de café noir. Elle le laissa partir, gardant les paupières closes dans l’espoir de dormir enfin et de rêver qu’il rentrerait comme avant, le refrain aux lèvres après une dure journée de labeur, heureux, le croyait-elle, de retrouver leur petit appartement perché sous les toits et de l’étouffer de baisers gourmands."
Entre Jean et Marinette, le torchon ne brûle même pas. Bien au contraire, rien ne se fracasse, pas de cri, pas de larme. Juste le désenchantement, les non-dits, l’hébétude devant une situation qui part doucement, silencieusement, à vau-l’eau. Ainsi, lui, ment, erre, divague par la ville, déserte l’atelier; elle, regrette, espère un sursaut, un regain de la passion, un retour du temps d’avant… Mais le temps n’y peut rien. Et même quand Marinette, désillusionnée, échouera dans une maison de repos, loin de se ressouder, le couple connaîtra encore et toujours sa lente érosion.
En phrases ciselées, en mots dénués de jugement, dans une langue qui préserve plus que tout l’innocence intrinsèque de Jean et Marinette, "Le Singe bleu" dit l’inexorable, froide et presque cruelle séparation de deux lignes de vie qui n’auraient peut-être jamais dû s’unir.