Jean-Michel BONGIRAUD
 
 
 
 
 
 
La neccessité d'écrire face à l'impossiblité de changer le monde
Edilivre
 
La poésie et nous
Editions Corps Puce
 
L'empreinte humaine
Edinter
 
Arpège précédé de une quinte sous nos doigts 
Edinter
 

L'herbe passagère 
Edinter

Un livre pour la pluie
Edinter

Le cou de la girafe
L'amourier

 

 
 
DE LA NECCESSITÉ D'ÉCRIRE
FACE À L'IMPOSSIBLITÉ DE CHANGER LE MONDE

Edilivre
ISBN : 978-2-332-592705-5
Dépôt légal : 2013
Nombre de pages : 120
Prix :13,50 € 
 
 
 
RESUME :
 
Cet ouvrage est une réflexion personnelle sur la nécessité d'écrire. Cette démarche est un véritable impératif tant qu'elle ne s'impose pas comme un pouvoir mais comme un partage. Si elle s'impose, ainsi qu'il est dit, c'est au-delà de toute contingence et elle se fait elle-même nécessité parce qu'elle est l'acte d’une résistance. Si la résistance humaine est profonde, il n'existe pas non plus d'impossibilité à changer le monde. C'est ce que ce livre tente de démontrer.
 
 
 
LA POÉSIE ET NOUS 
 
Editions Corps Puce
ISBN : 2-35281-050-7
Dépôt légal : Mars 2012
Nombre de pages : 112
Prix : 10,00 €

 
RESUME :
 
Observateur au long cours de la poésie, Jean-Michel Bongiraud nous fait partager sa réflexion dans ce domaine. Des propos qui nous rappellent que la poésie, ce frémissement du verbe, est au cœur de notre être et de notre monde social.
 
 
 
L'EMPREINTE HUMAINE

Edinter
ISBN : 978-2-35328-077-3
Dépôt légal : Juillet 2011
Nombre de pages : 154
Prix :17,00 € 
 
 
 
RESUME :
 
Aucune vérité n’est donnée, mais il importe de savoir que le chemin suivi n’est pas celui de l’injustice et de l’oppression. Aucune loi, même de la nature, ne s’élève contre l’intelligence humaine, mais c’est l’humanité elle-même qui se mutile. Nous avons eu cette chance, ce hasard, selon le mot qui conviendra à chacun, de naître avec autant d’attributs qu’il nous était nécessaire de posséder pour vivre pleinement sur cette croûte terrestre. Avons-nous seulement su en profiter ? Mais à la nature, nous revenons toujours, bien entendu, car comment en serait-il autrement ? N’est-ce pas en son sein que nous vivons, grâce à elle que nous nous sommes développés ? Chacune des parties de notre corps, visible ou invisible, ne se nourrit-elle pas de ce que la nature lui offre ? La terre, elle seule, est cette sphère qui nous garantit une éternité à notre échelle, c’est-à-dire la possibilité de croire en la vie, en sa finitude que rien ne viendra troubler, pas même la mort ! Cette réalité est intangible, quand bien même certains parmi nous tentent d’obscurcir la pensée de l’humanité, par allusion à un paradis post-mortem, alors que la vérité est dans le lien entre l’homme et la nature.
 
ARPÈGE
précédé de
UNE QUINTE SOUS NOS DOIGTS 
 
Edinter
ISBN : 978-2-35328-053-7
Dépôt légal : Mars 2010
Nombre de pages : 88
Prix : 13 €

 
RESUME :
 
Quand sera entendue la mesure de nos pas
esclaves de la loi
et ces semences dans nos cerveaux
que nul orage n’illumine de son torse
pourtant la vie procède de nos cœurs
le charretier poussait sa brouette
au-delà des fumiers
et les maisons suintaient…
 
L'HERBE PASSAGÈRE

Edinter
ISBN : 978-235328-037-7
Dépôt légal : Février 2009
Nombre de pages : 90
Prix :12,00 € 
 
 
RESUME :
 
Révoltée mais souvent joyeuse, violente et lyrique à la fois, l’écriture de Jean-Michel Bongiraud, qui publie ici son quatorzième ouvrage, sort des sentiers battus d’une poésie souvent conventionnelle, minimaliste, pour ne pas dire mièvre. Profondément original, ce nouveau recueil tranche avec la production actuelle, et avec la morosité d’une société que l’auteur dénonce.
 
UN LIVRE POUR LA PLUIE
 
Edinter
ISBN : 978-2-3532-8014-8
Dépôt légal : Février 2007
Nombre de pages : 46
Prix : 10 €

 
RESUME :
 
Que retiendra l’univers des cercles faits par nos bras
alors que notre étoile sait devoir renoncer à l’éternité ?
Le ciel devient invisible sous le crachin
et chacun ne sait plus que l’eau est toujours
en mouvement.
 
LE COU DE LA GIRAFE

L'Amourier
ISBN : 2-911718-73-9
Dépôt légal : 4ème trimestre 2001
Nombre de pages : 68 pages
Prix :10,00 € 
 
 
RESUME :
 
Du lièvre à la girafe, long cou ou longues oreilles, en passant par l’homme dont les mots cherchent à témoigner du monde comme il va et des instants fragiles qui parfois l’illuminent, la vie est un horizon perdu.
Ce bestiaire est poésie. Ailes qui se déploient, ces cinquante-neuf poèmes nous aident à reprendre notre vol, loin du monstre qui est en nous, vers des cieux plus humains.
Le Cou de la girafe s’inscrit selon la même démarche poétique que les précédents ouvrages de l’auteur. Les mots, ici en l’occurrence les animaux, servent de prétexte à discourir poétiquement sur les faiblesses morales de l’homme.
Genre poétique particulier, original, il offre peu de correspondances avec l’écriture actuelle.
 
EXTRAIT

Le rat est l’animal d’en bas.
L’homme est celui d’en haut. 
Que pense le rat de l’homme. 
L’homme a peur du rat. 
Dans la nuit qui est la sienne
que voit le rat. 
... 
Nos portes de salon sont trop basses pour la girafe. 
On dédaigne ce qui ne nous ressemble pas. 
Ni cœur ni raison pour apprivoiser cet animal. 
Sa fragilité est un trompe-l’œil. 
Sa nonchalance, une façade. 
Elle porte la noblesse de la nature. 
Dans les pieds ou le cou. 
Nos dimensions sont plus réduites. 
Sans majesté ni courage
on s’affale à longueur de temps
dans notre brousse quotidienne.