En quelque lieu que je m'égare
Seul ton visage m'y surprend
Je suis ce chemin qu'à tout moment
Tu peux sans hâte traverser paisiblement
Et tes pas y sont légers
Et tes regards qui tournent par mon âme
Ne me sont nullement étrangers
Tu es comme ce jardinier
Que sans crainte et comblée
La rose attend sur sa tige levée