J'espère, Florence, au doux prénom d'Italie
Que tu as connu le vrai bonheur dans ta vie.
Tu m'a démontré, que la vie c'était à deux
Me croiras-tu, car j'ai réalisé ce voeux ?
Pardonneras-tu à ton amant, à ton amour
De l'avoir réalisé, sans ton concours ?
T'avoir à mes côtés, fut une grande joie
Abandonné contre toi, tout à nos émois
Je te voyais atteindre ton doux sommet.
Suis-je bête de n'avoir pas, pour toi, opté.
Parti avec toi pour des nuits enragées
Et dans l'ivresse de nos plaisirs partagés
Tu me donnais ta chair, mais aussi ton âme.
As-tu compris, merveilleuse dame
Longtemps après notre séparation que tu as
Pleuré vainement et qu'il ne le fallait pas.